Comment fonctionne un moteur asynchrone monophasé ?


Il existe une large variété de moteurs dans le monde. Leur choix dépend du type et de la quantité de travail à effectuer. En fonction de ces critères, des appareils sont sélectionnés. Étant donné la singularité d’un moteur asynchrone monophasé, il est important de savoir comment il fonctionne.

Qu’est-ce qu’un moteur asynchrone monophasé ?

Il s’agit d’une forme de moteur à courant alternatif qui utilise des principes électromagnétiques. Ceci est fait pour être en mesure de créer une énergie de rotation utile. Le qualificatif monophasé ne fait pas référence qu’à la puissance d’entrée. On le trouve en général dans les moteurs à induction.

Il contient des stators et rotors comme la plupart des moteurs électriques. Pour leur bon fonctionnement, ils nécessitent des démarreurs. Cependant, ils n’utilisent qu’un enroulement dans leur stator qui ne transporte qu’un seul courant alternatif. Leur rotor semble plus simple que pour les autres modèles. Pour en apprendre plus sur le sujet , lisez des articles en rapport avec cette thématique ou rapprochez-vous d’un spécialiste.

Le principe de fonctionnement d’un tel moteur

Le démarrage d’un moteur asynchrone monophasé nécessite un condensateur pour le déphasage. Il existe de ce fait deux cas. Dans le premier cas, il s’agit d’un condensateur permanent qui reste connecté pendant le fonctionnement de l’appareil. Dans le second, il s’agit d’un condensateur de démarrage qui s’utilise uniquement lors de la phase de lancement.

Le premier accessoire reste sous tension en permanence. Lui aussi, produit le déphasage nécessaire au lancement du moteur. Le second accessoire n’est pas prévu sous peine d’échauffement exagéré d’être sous tension en permanence.

Cependant, les appareils qui utilisent ce dernier offrent un couple important lors de l’étape de démarrage. Ce qui est bien plus important qu’un appareil ayant un condensateur permanent. L’usage ou non de cet outil dépend de la machine entraînée et du couple résistant. Une fois que l’engin atteint sa vitesse nominale, il se fait déconnecter par plusieurs procédés. Il s’agit notamment du relais de tension, la thermistance, le système à contact centrifuge, etc.

À l’arrêt, cet engin possède un couple nul, car son bobinage est composé de deux champs inversés. Il est donc nécessaire d’avoir un artifice pour débuter avec la phase de démarrage. Le plus utilisé est composé d’un deuxième enroulement décalé de 90°.

Dans ce type d’appareil, les condensateurs sont situés à côté d’un enroulement auxiliaire. Ils fournissent la différence de phase nécessaire pour démarrer la rotation. Par ailleurs, ils sont dotés d’un interrupteur centrifuge qui déconnecte le condensateur de démarrage. Cela est fait une fois que l’appareil a atteint une 75 à 80 % de la pleine vitesse.